Que l'on m'arrache le coeur ; je me meurs.
Je ne veut plus jeter trois accords de guitare sur un billet de train en l'attendant, assise sur le bord du quais, continuer sur mes avant-bras. Et au bout de deux heures, entendre le train et décider de me jeter dessous plutot que de monter dedans. Il 'ma sauvé. Il m'a tué et il m'a sauvé. Je suis vivante mais détruite, lacérée. Il m'a sauvé, putain !
On a jamais eu de réelle conversation, je crois même que je n'ai jamais entendu le son de sa voix à part pour un " File moi une clope" ou un " Je vais t'avoir cinquante grammes, ça te fera de la réserve". Sinon, rien, jamais. Mais j'ai vu ses larmes, ses cris de désespoir. Il ne pleurait pas pourtant ; il ne criait pas poutant. Mais j'ai tout vu, tout entendu, tout ressenti de lui, de moi, avec lui, avec moi. Je ne lui ai jamais dit tout ce que j'avais vécu, pourquoi j'étais comme ça : distante, froide, méchante, haineuse et extrémiste. Je ne lui ai jamais rien raconté et il ne m'a jamais rien demandé ; il me conaissait déjà. Juste, il le savais. Comme si il l'avait toujours su.
Et si maintenant je vous disais que je le hais simplement parce qu'il m'est indispensable...
Je ne veut plus jeter trois accords de guitare sur un billet de train en l'attendant, assise sur le bord du quais, continuer sur mes avant-bras. Et au bout de deux heures, entendre le train et décider de me jeter dessous plutot que de monter dedans. Il 'ma sauvé. Il m'a tué et il m'a sauvé. Je suis vivante mais détruite, lacérée. Il m'a sauvé, putain !
On a jamais eu de réelle conversation, je crois même que je n'ai jamais entendu le son de sa voix à part pour un " File moi une clope" ou un " Je vais t'avoir cinquante grammes, ça te fera de la réserve". Sinon, rien, jamais. Mais j'ai vu ses larmes, ses cris de désespoir. Il ne pleurait pas pourtant ; il ne criait pas poutant. Mais j'ai tout vu, tout entendu, tout ressenti de lui, de moi, avec lui, avec moi. Je ne lui ai jamais dit tout ce que j'avais vécu, pourquoi j'étais comme ça : distante, froide, méchante, haineuse et extrémiste. Je ne lui ai jamais rien raconté et il ne m'a jamais rien demandé ; il me conaissait déjà. Juste, il le savais. Comme si il l'avait toujours su.
Et si maintenant je vous disais que je le hais simplement parce qu'il m'est indispensable...